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Vaccin contre la grippe A : Questions / Réponses

Vaccin contre la grippe A : des questions, les réponses
Le sujet de la vaccination contre la grippe A attise les passions et il n’est pas facile de s’y retrouver dans ce flot d’informations souvent contradictoires. Voici donc quelques réponses claires aux principales questions que l’on peut se poser sur la campagne de vaccination.

 

Le vaccin contre la grippe A est-il efficace ?

La procédure d’autorisation de mise sur le marché (AMM) d’un vaccin impose que son efficacité contre le virus pathogène ait été vérifiée. Dans le cas du vaccin contre la grippe A, les tests réalisés en laboratoire ont montré son efficacité, ce qui explique l’AMM. Toutefois, comme pour tous les vaccins, celui contre la grippe A ne protège pas dans 100% des cas. Il n’en reste pas moins que la vaccination permet d’être immunisé pendant plusieurs mois, le temps du passage du pic épidémique.


Comment fonctionne un vaccin contre la grippe A?

Un vaccin se compose essentiellement d’un antigène. C’est le principe actif du vaccin. C’est cet antigène qui une fois injecté dans le corps du patient va créer une réponse de son système immunitaire et lui « apprendre » à éliminer ou atténuer les effets du virus si ce dernier devait infecter le patient. On trouve d’autres ingrédients dans les vaccins comme des conservateurs. Ces derniers servent à prévenir la contamination du vaccin par des bactéries. Mais on trouve également les fameux adjuvants qui déchaînent tant les passions.

 
A quoi sert un adjuvant ?

Son premier rôle est de limiter la quantité d’antigènes nécessaires pour la production d’un vaccin. Il permet également d’élargir l’efficacité du vaccin. En effet, certains virus, particulièrement ceux de la grippe, peuvent légèrement muter. Les adjuvants servent à couvrir ce risque et donc à augmenter l’efficacité des vaccins.

 
Pourquoi les adjuvants font-ils débat ?

Les adjuvants ont toujours été utilisés dans la composition des vaccins. Mais le débat concerne le squalène (MF59) ajouté à la composition du vaccin dont le rôle est de stimuler le système immunitaire. Les opposants à l’utilisation de cet adjuvant avance l’argument selon lequel on manque de recul sur l’utilisation du squalène pour affirmer avec autorité qu’il ne représente aucun danger pour les personnes fragiles (enfants, femmes enceintes…). De son côté, le Haut conseil de la santé publique rétorque que le MF59 est utilisé depuis 1997 pour la vaccination contre la grippe saisonnière. Au total, près de 50 millions de doses de ces vaccins aurait été administrées depuis 1997 « sans que cela ne conduise au signalement d’effets indésirables. » Il précise en outre que le squalène est présent à l’état naturel dans les plantes, chez l’animal et chez… l’homme. Il est en effet synthétisé dans le foie et véhiculé par la circulation sanguine. On le retrouve en outre dans certains aliments, produits cosmétiques ou encore médicaments en vente libre.
Toujours est-il que selon le respect du principe de précaution, des vaccins sans adjuvants seront utilisé pour les femmes enceintes et les enfants de 6 à 23 mois.

 

Qui va payer la facture du vaccin contre la grippe A ?

750 millions d’euros HT, c’est le coût d’achat des 94 millions de doses de vaccins par l’État. Les français qui se feront vacciner n’auront rien à payer pour les injections. Le gouvernement en a donc appelé aux complémentaires santé, qui se sont dites prêtes à mettre jusqu’à 280 millions d’euros sur la table.

 

La vaccination contre la grippe A sera-t-elle obligatoire ?

La campagne devrait démarrer le 5 novembre. La vaccination n’est absolument pas obligatoire. Toutefois, l’État a établi 5 niveaux de priorité. Les premiers concernés : les femmes enceintes à partir du 2e mois de grossesse, les nourrissons âgées de 6 à 23 mois avec facteur de risque, l’entourage des bébés de moins de 6 mois. A un deuxième niveau, on trouve les sujets âgés de 2 à 64 ans présentant des facteurs de risques. Au troisième niveau, les personnes âgées de 65 ans et plus avec facteur de risque et les nourrissons de 6 à 23 mois sans facteur de risque. En quatrième, les sujets âgés de 6 à 18 ans sans facteur de risque. Et enfin les sujets de 19 et plus ne présentant pas de facteur de risque.

 

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